Cher domaine public, nous ne t’oublions pas!

En ce 1er janvier, nous célébrons à la fois le début d’une nouvelle année et la Journée du domaine public.

Il est important de souligner par écrit cette journée, doublement spéciale, du 1er janvier: nous célébrons à la fois le début d’une nouvelle année et la Journée du domaine public.

Aujourd’hui, des œuvres ne tombent pas dans le domaine public, mais s’y élèvent puisqu’elles participent à la création d’une formidable source d’idées et de connaissances à la disposition de tous. Le domaine public contribue à l’innovation et à la créativité dans tous les secteurs d’activité humaine.

Nous célébrons donc l’élévation au domaine public d’œuvres créées par des personnes décédées en 1970. Ceci signifie que la durée du droit d’auteur au Canada n’a pas encore été modifiée et donc, que « vie + 50 ans » s’applique toujours. Ce qu’un échange, sur Twitter, avec le professeur Micheal Geist a pu confirmer:


Confirmation par Micheal Geist de la durée droit d'auteur
Confirmation par Michael Geist de la durée droit d’auteur (Twitter)

Notre liste des « entrants » 2021

Cette année, nous n’avons pas réalisé de calendrier de l’avent, bien que la recherche des entrants de 2021 ait été initiée. Nous mettons plutôt de l’avant, les efforts qui sont nécessaires afin d’identifier des personnes comme auteur et selon la date de leur décès, en ayant à cœur une meilleure représentativité culturelle.

En toute transparence et à titre d’exemple, voici un extrait de courriels échangés:

Je me suis risquée à construire une grille d’entrant.e.s possibles (fichier CSL_sélection…ici joint) à partir de la liste de BAnQ retravaillée, de la requête SPARQL dans Wikidata et de sites. J’ai essayé de faire en sorte que ce soit équilibré (mais au Qc, identifier des créateurs morts en 1970 est un défi, repérer des créatrices, un défi plus grand encore et puis des créateurs et créatrices issu.e.s de la diversité, un défi beaucoup beaucoup plus grand). Heureusement qu’il y a Wikidata — mais pour le Québec et le Canada, ce n’est pas encore la panacée en ce qui concerne les défis susmentionnés…

Marie D. Martel

Nous avions donc préparé un fichier contenant le tableau de la compilation des entrants identifiés pour 2021. Et voici quelques ébauches de notules qu’une poignée de contributeurs a co-rédigées à distance lors du « télécafé » des savoirs libres un peu spécial de ce premier janvier.

Sélection canadienne

Antonio Drolet

Bibliothécaire, historien, ? – 1970

Drolet est bibliothécaire à la bibliothèque de l’Université Laval à partir de 1925. Il jouera aussi un rôle de conseiller technique au Centre d’archives de Québec. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages d’importance sur l’histoire de la ville de Québec et sur les bibliothèques dont Les bibliothèques canadiennes (1604-1960) ainsi que d’autres publications sur les bibliothèques paroissiales, la bibliothèque du collège des Jésuites, la bibliothèque du Séminaire de Québec et la bibliothèque de l’Université Laval.

Émile Coderre

Pharmacien, écrivain​​​​​​​, poète, 1893-1970

Mieux connu sous le pseudonyme de Jean Narrache, il est membre de l’École littéraire de Montréal et auteur de plusieurs oeuves, principalement de poésie qualifiée de populaire en raison de ses emprunts au récit et à la chanson. Il est récipiendaire en 1932 de la médaille d’argent de la Société des poètes canadiens-français.

Sources et références

Fannie Tremblay

Fanny Tremblay en 1909

Pseudonyme de Stéphanie Masse, comédienne et humoriste, 1885-1970

Celle qui a été une des vedettes des Fridolinades de Gratien Gélinas a fait de tout : enregistrer des sketches humoristiques, jouer dans des feuilletons radiophoniques, dans les premiers longs métrages québécois (Le Père Chopin (1945) de Fédor Ozep, Le Curé de village (1949), Un homme et son péché) et aussi dans un téléroman de Radio-Canada. Elle est enterrée au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges à Montréal.

Sources et références

Judith Sainte-Marie

Artiste peintre, 1886–1970

Paysagiste et portraitiste québécoise, elle est née à Longueuil de Pierre Zotique Sainte-Marie et Azilda Sainte-Marie. Elle est la quatrième d’une famille de onze enfants. Partiellement sourde, elle parcourt avec son chevalet sous le bras les rives du Saint-Laurent et les routes de campagne dans les années 20, avant l’existence du Pont-Jacques cartier et la route 132. Elle peint à l’huile, à l’aquarelle et au fusain la vie rurale et la nature mais immortalise aussi des membres de sa famille et plusieurs peintres québécois qu’elle fréquente à cette époque dont le peintre Charles Gill et, en 1921, la peintre d’origine juive Regina Seiden, une portraitiste spécialisée dans les portraits de femmes associée au groupe de Beaver Hall. Au cours de sa vie, elle enseigne la peinture à une quarantaine d’élèves et voyage à New-York, dans le Bas-Saint-Laurent et au Nouveau-Brunswick.

Sources et références

Laura G. Salverson

Auteure canadienne, 1890-1970

Descendante d’immigrants Islandais dans les Prairies canadienne, les thèmes qui traversent l’œuvre de Laura G. Salverson sont, entre autres, la vie des immigrants dans l’Ouest, l’identité culturelle issue des pays nordiques et la perte identitaire qu’affronte les immigrants lors de leur assimilation à la société Canadienne. Salverson remporte le Prix littéraire du Gouverneur général en 1937 pour son œuvre pacifiste : The Dark Weaver et, en 1939, pour son autobiographie : Confessions of an Immigrant’s Daughter

Sources et références

Lawren Harris

Lawren Harris

Artiste peintre, 1885-1970

Considéré comme l’un des artistes canadiens les plus importants, il fait partie des fondateurs du Groupe des sept, ces jeunes peintres de Toronto qui ont marqué dans l’histoire de la peinture au Canada. Son œuvre Baffin Island détient le record parmi les toiles canadiennes vendues aux enchères.

Sources et références

Marc-Aurèle Fortin

Artiste peintre, 1888-1970

Fortin se consacre au paysage en célébrant la nature par une variété de techniques inventives: peinture à l’huile, aquarelle, gravure, dessin. « J’ai voulu, dira-t-il, créer une école du paysage canadien complètement détachée de l’école européenne. Il n’y a pas d’école typique canadienne où l’on ne sent aucune influence. J’ai été le premier à me dégager de cette emprise. »

Sources et références

Maud Lewis

Maud Lewis

Peintre folklorique canadienne, 1903-1970

Peinture naïve? primitive? folklorique? populaire? Que ce soit au regard de sa vie ou de son art, « hors du commun » est peut être l’adjectif décrivant le mieux cette artiste légendaire de Nouvelle-Écosse. Ces documentaires de l’ONF en hyperlien nous permettent de découvrir des peintures sans ombre qui continuent d’inspirer aujourd’hui.​​​​​​

Sources et références

Nikos Kachtitsis

Auteur, poète, professeur et interprète

Cet écrivain grec et canadien (Montréal) a vécu brièvement puisqu’il est décédé, en 1970, à l’âge de 44 ans. Son œuvre, qui comprends romans, nouvelles et poésie) se trouve marquée par la perplexité et l’anxiété, selon Lakis Proguidis.

Sources et références

Yvonne Duckett

Yvonne Duckett

Professeure de phonétique et d’art dramatique québécoise, 1889-1970

Celle qui se faisait appelée, Madame Jean-Louis Audet, consacre sa vie à l’amélioration du français oral des Québécois.e.s. à la radio de CKAC, de Radio-Canada comme dans les revues et les journaux (Revue de la Société du bon parler français, Le Devoir). Dans son École supérieure de diction française, au 3959 rue Saint-Hubert sur le Plateau, elle formera plusieurs générations d’artistes. Elle est l’autrice de deux ouvrages sur le sujet: Les monologues du petit-monde et Manuel de français oral: phonétique et diction.

Sources et références
  • Article Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yvonne_Duckett
  • Le fonds d’archives de Madame Jean-Louis Audet est conservé à BAnQ (MSS289).
  • Une biographie lui est dédiée : Plus fort ! L’histoire de Madame Audet par Muriel Gold.

D’autres entrant.e.s notables dans cette catégorie:

  • Henri-Marie Bradet (religieux, éditeur)
  • Éloi de Grandmont (écrivain)
  • Gérard Morisset (historien de l’art)
  • Laura Poliquin (peintre)

Sélection internationale

Bertrand Russell

Bertrand Russell

Philosophe, logicien, Prix Nobel de littérature (1950), 1872-1970

Intellectuel engagé, défenseur de la philosophie scientifique, un des fondateurs de la philosophie analytique, l’oeuvre de Russell touche à toutes les grandes questions de la philosophie et a eu une influence déterminante sur le développement de cette discipline jusqu’à aujourd’hui. Né à Monmouthshire en 1872, au pays de Galle, il meurt à Penrhyndeudraeth, également au pays de Galle, après une carrière tumultueuse.

Sources et références

Edith Thomas

Romancière, archiviste, historienne et journaliste, 1909-1970

Après un diplôme d’archiviste-paléographe et un premier roman en 1933, Édith Thomas devient journaliste et réalise plusieurs reportages, notamment sur des questions sociales et sur la Guerre d’Espagne. Entrant dans la résistance durant la seconde guerre mondiale, elle contribue à la parution des Lettres françaises clandestines et co-fonde le Comité national des écrivains. Une fois la guerre terminée, elle se consacre à la rédaction de biographies et donne des conférences sur le rôle des femmes durant la résistance. Elle devient conservateur aux Archives nationales à partir de 1948.

Sources et références

Elsa Triolet

Autrice, journaliste, révolutionnaire, traductrice, bijoutière et architecte

Ella Yourievna Kagan est une femme de lettres et résistante française née en Russie, de parents juifs, en 1896. Après la révolution et la première guerre mondiale, elle part en France où elle épouse André Triolet, un riche officier français rencontré à Moscou qu’elle quitte deux ans plus tard. Également reporter et traductrice de plusieurs œuvres du russe au français ou vice versa, elle intègre les cercles littéraires et artistiques parisiens où elle fit la connaissance du poète Louis Aragon dont elle fut la compagne et la muse de 1928 à sa mort, le 16 juin 1970. Romancière, elle fut la première femme à obtenir le prix Goncourt, en 1944.

Sources et références

Jean Giono

Écrivain, 1895-1970

Les œuvres de ce grand écrivain du 20e siècle furent marquées par deux univers différents. Inspiré par l’antiquité grecque et la littérature classique, il s’intéressa à la nature dans ses premières œuvres. Sa participation aux guerres mondiales, leurs retombées sociales ainsi que la réalité de la société à l’époque le poussèrent, à l’instar de Balzac, à explorer un autre univers: l’humain. Au-delà de ses romans et nouvelles, il écrivit aussi pour le cinéma. Le film d’animation de Frédéric Bach, L’homme qui plantait des arbres, que tout le monde connaît au Québec, est d’ailleurs une adaptation d’une de ses nouvelles qu’il écrivit en 1953.

Sources et références

Madeleine Sylvain-Bouchereau

Sociologue, éducatrice, féministe, 1905 -1970

Née en 1903 à Port-au-Prince et meurt en 1970 aux États-Unis, Madeleine Sylvain-Bouchereau fut la fille du grand homme politique et poète Georges Sylvain. Avocate, sociologue, éducatrice, elle fut connue pour sa grande lutte en faveur de l’égalité des femmes et la reconnaissance des droits de la femme dont le droit de vote. Elle créa en 1934 la Ligue féminine d’action sociale par laquelle un mouvement féministe vit le jour en Haiti. Son engagement permit à d’autres femmes de se former et de s’engager dans la politique.

Sources et références

Marie Menken

Artiste peintre et réalisatrice, 1909-1970

Née à Brooklyn de parents lituaniens, Marie Menkel débute sa carrière comme peintre avant de réaliser des films expérimentaux. Favorisant les prises de vue spontanées, elle explore différentes techniques à travers ses films, telles que l’animation, le collage ou l’animation image par image (stop motion). Son travail a influencé entre autre Stan Brakhage, Jonas Mekas, Kenneth Anger, Maya Deren et Andy Warhol.

Sources et références

Rudolph Carnap

Rudolph Carnap by Simona Trajkoska

Philosophe, logicien, 1891-1970

Rudolf Carnap est un des philosophes les plus importants du 20e siècle. Né en Allemagne, il obtiend son premier poste à Vienne en 1926 où il joint le Cercle de Vienne . Il est ensuite nommé professeur à Prague en 1931 et y reste jusqu’en 1935, date à laquelle il part pour les États-Unis. Il est naturalisé américain en 1941.

Sources et références

D’autres entrant.e.s notables dans cette catégorie:

  • Arthur Adamov (écrivain français d’origine russo-arménienne)
  • Shmuel Yosef Agnon (écrivain israëlien, prix Nobel de littérature)
  • Marie Beulah Dix (scénariste)
  • Louise Bogan (poète américaine)
  • Eunice Carter  (première procureure afro-américaine)
  • Eva Hesse (sculpteure américano-allemande)
  • Jimi Hendrix (musicien américain)
  • Janis Joplin (chanteuse américaine)
  • Louis Lomax (écrivain américain)
  • Yukio Mishima (écrivain japoais)
  • Barnett Newman (peintre américain)
  • Mark Rothko (peintre américain)
  • Leonie « Nelly» Sachs (poète autrichienne, prix Nobel de littérature)

ACÉUM: l’extension de la durée du droit d’auteur aura bien un impact sur les coûts

Dans cette évaluation économique de l’ACÉUM publiée par le gouvernement du Canada, celui-ci reconnaît que l’extension de la durée du droit d’auteur aura un impact sur les coûts, mais déclare ne pas pouvoir en estimer le montant. La perte de ce qui est perdu pour le domaine public peut varier d’une année à l’autre. Via Michael Geist sur Twitter.

Projet de loi C-4 : Des bonnes nouvelles pour le domaine public canadien ?

Comment faut-il entendre ce tweet annonçant que la durée du droit d’auteur au Canada demeurerait inchangée dans le projet de loi C-4?

Les appréhensions de ceux et celles qui défendent le domaine public, la culture et les savoirs libres au sujet des nouvelles conditions entourant l’extension du droit d’auteur au sein de l’Accord commercial Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), demeurent bien réelles.

Le Canada, selon les termes de l’ACEUM, est, en effet, appelé à rejoindre la cohorte des pays « vie+70 », sur le modèle de la propriété industrielle, à la manière des États-Unis. Comment faut-il entendre ce tweet de Michael Geist annonçant que la durée du droit d’auteur au Canada demeurerait inchangée, dans le projet de loi C-4 présenté le 29 janvier dernier, et que le statut « vie+50 ans » pourrait être maintenu ⏤ ainsi que les Canadien.ne.s ont pu en bénéficier jusqu’à ce jour (et qui correspond également à la norme internationale)? Serait-ce véritablement le présage d’une excellente nouvelle pour le domaine public canadien?

En réalité, le mot important dans la déclaration de Michael Geist est « for now ». De fait, le Canada demeure lié sous le couvert d’un traité international dûment signé. Il est peu probable que l’absence de ce volet contractuel dans le projet de loi actuel, que l’on jugerait pourtant bien opportune, soit pérenne. On peut plutôt s’attendre à des aménagements ultérieurs du dit projet de loi reflétant les termes contractuels de l’ACEUM pour sa mise en oeuvre. Dans les circonstances, notre seule véritable chance réside encore dans un mouvement de fond visant à dénoncer le contenu de cet accord concernant le droit d’auteur et ses conséquences sur le domaine public canadien, sur la culture et l’éducation libres.

Des questions pour les partis dans le cadre des élections fédérales canadiennes

À l’occasion des élections fédérales canadiennes 2019, FACiL et le Café des savoirs libres ont pris l’initiative de soumettre une série de questions aux principaux partis politiques au sujet de leur vision de l’avenir numérique, de leur stratégie numérique, de leur position et leurs engagements électoraux concernant les enjeux et les défis du numérique.

L’objectif est de rassembler dans un même document les idées, les contenus des programmes et les positions des partis politiques se rapportant au numérique.

Le document qui présente ces questions est accessible en ligne.

Les partis qui ont été sollicités ⏤ et qui ont reçu, par courriel, l’invitation à répondre vendredi le 20 septembre dernier ⏤ sont les suivants : le Parti Libéral du Canada, le Parti Conservateur du Canada, le Nouveau Parti Démocratique, le Bloc Québécois, le Parti Vert.

Cette initiative et les préoccupations citoyennes qui sont reflétées dans les questions présupposent la convergence de la transition numérique et de la transition écologique abordées comme un seul et même projet. La Déclaration des communs numériques  et la Déclaration de Montréal sur le développement responsable de l’intelligence artificielle servent de documents de cadrage pour plusieurs de ces questions. Chaque question est présentée en contexte.

Voici la Liste des questions :

Lorsque ces différents partis auront répondu aux questions, nous ferons connaître les réponses dans différents réseaux, dans les médias sociaux et traditionnels, de manière à informer le plus grand nombre d’électeurs et d’électrices.

Journée internationale du domaine public : Célébrons la cohorte 2019 !

C’est aujourd’hui, 1er janvier, la Journée internationale du domaine public, qui remonte à une initiative de Lawrence Lessig en 2010. Suivant cette invitation, nous célébrons l’entrée des œuvres des créateurs et des créatrices dans le domaine public canadien.  Considérant les conditions nouvelles liées à l’extension du droit d’auteur dans le cadre de l’Accord commercial Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), … Continuer la lecture de « Journée internationale du domaine public : Célébrons la cohorte 2019 ! »

Le Club de raquettes Terra Nova sur le mont Royal (1875, domaine public).C’est aujourd’hui, 1er janvier, la Journée internationale du domaine public, qui remonte à une initiative de Lawrence Lessig en 2010. Suivant cette invitation, nous célébrons l’entrée des œuvres des créateurs et des créatrices dans le domaine public canadien.  Considérant les conditions nouvelles liées à l’extension du droit d’auteur dans le cadre de l’Accord commercial Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), il s’agit aussi de l’une des dernières éditions — sinon la dernière — du Calendrier de l’avent du domaine public, version québécoise, tel que nous l’avons connu jusqu’ici. Il nous semble donc naturel de le conclure avec la figure de Martin Luther King Jr, illustre défenseur des droits civiques.
▷ Lisez la suite…

Un calendrier de l’avent pour célébrer la résurrection des œuvres oubliées

Lorsqu’une œuvre littéraire ou artistique accède au domaine public, elle devient un trésor commun, disponible pour être utilisée à des fins créatives, pédagogiques, commerciales, etc.

Visage flou et point d'interrogationLorsqu’une œuvre littéraire ou artistique accède au domaine public, elle devient un trésor commun, disponible pour être utilisée à des fins créatives, pédagogiques, commerciales, etc.

Si l’on considère sa législation actuelle, le Canada appartient à la catégorie des pays dits « life+50 », qui concernent la plupart des citoyens du monde, où les droits expirent 50 ans après la mort de l’auteur.

Ainsi, le 1er janvier 2016, les œuvres des auteur(e)s/créateurs/trices de ces pays qui sont morts en 1965, entreront dans le domaine public – sauf exception. Nous en célébrerons quelques uns dans le Calendrier de l’avent du domaine public 2016.

Sauf avis contraire, les textes et illustrations de ce site sont publiés sous licence CC BY-SA.

Ce projet est mené conjointement avec le Calendrier de l’avent du domaine public français. Le concept original a été développé par le collectif SavoirCom1 d’après une idée de Julien Dorra.